Prix
Möbius
international


Le Prix Möbius a 15 ans…

Fragments d’un parcours de qualité

La pérennité du Prix möbius, sa fidélité à ses missions et objectifs, son internationalisation et ses visées à l’excellence sont  le fruit de l’engagement et de la passion pour le multimédia, renouvelés chaque année, de ses comités nationaux de par le monde.

1992   Une première du genre est lancée en Europe à l’ère des nouvelles technologies et des nouveaux médias : le Prix Möbius international des multimédias par ces co-fondateurs, Jean Claude Quiniou et Ghislaine Azémard. Cette manifestation indépendante, résolument dédiée à la valorisation des multimédias de qualité, veille à la promotion et au développement des perspectives technologiques des écritures numériques. Événement annuel, le Prix Möbius, aussi bien le festival que des forums, s’est tenu à Paris, organisé par l’Observatoire International des Multimédias (Université Paris 8).

1994   La diversité créative du Möbius l’est d’autant par l’adjonction des quatre comités nationaux de l’Allemagne, l’Espagne, le Québec et le Canada, précédés de peu par la Grèce en 1993. Les aires linguistiques du Prix prennent une expansion continentale.

1996 L’entrée de la Chine dans la nomination du Prix est une des premières pulsations de la mondialisation. Ce pays à la production prolifique en produits interactifs, complète les cinq boucles du Möbius sur le continent asiatique puisqu’un an plutôt, le Brésil représentait l’Amérique Latine.

2001   Le Prix Möbius voyage vers des contrées lointaines. Pékin accueille l’événement avec panache ce qui confirme le Prix dans sa facture multiculturelle et mondiale.

2003   C’est au tour d’Athènes d’être le théâtre  d’œuvres multimédias dont la qualité et l’innovation font le pont entre l’univers antique et  une modernité projective sous le signe de l’interactivité.

2005   Le Möbius se transporte vers l’hémisphère sud. Sa tenue à l’Île de la Réunion met en lumière la production multimédia de l’Océan indien qui vient enrichir le rang des comités nationaux. La diversité y est le maître mot et est garante de l’universalité des écritures numériques. Se confirme, par ailleurs, la présence des pays nordiques : le Danemark, la Finlande et l’Islande.

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